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L'ambassadeur d'Israël en Suisse et deux autres diplomates ont été convoqués à Jérusalem pour avoir publié sur Twitter des commentaires critiquant le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Ils risquent la révocation, indique jeudi le ministère israélien des Affaires étrangères.

Yigal Caspi, ambassadeur en poste à Berne, a relayé sur le réseau social des commentaires de journalistes israéliens dénonçant par avance le discours que Benjamin Netanyahu doit prononcer le 3 mars devant le Congrès américain à propos de l'Iran.

Assaf Moran, ambassadeur en poste en Inde, a également été convoqué par le ministère, a précisé le porte-parole du ministère, Emmanuel Nachschon. Le troisième diplomate, attaché au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, aurait lui critiqué sur Twitter le ministre de l'Economie Naftali Bennett. Les comptes des deux diplomates sur le réseau social étaient fermés jeudi.

Crispations

"Ils ont été convoqués pour des entretiens, afin de clarifier s'ils sont bien les auteurs de ces commentaires sur leurs comptes Twitter", a déclaré M. Nachschon. Il a précisé que les entretiens pourraient conduire à leur révocation.

Selon le quotidien "Yediot Aharonot", le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman aurait déjà ordonné la suspension des trois diplomates. Le journal "Haaretz" a rapporté que le prochain discours de M. Netanyahu devant le Congrès américain provoque aussi des crispations parmi les consuls généraux israéliens en poste aux Etats-Unis.

Graves conséquences

Dans un document interne, six d'entre eux auraient averti que l'organisation du discours de M. Netanyahu contre la volonté de l'exécutif américain pourrait avoir de graves conséquences, indique "Haaretz", citant un haut fonctionnaire du ministère.

Le discours de M. Netanyahu devant le Congrès devrait être largement consacré au programme nucléaire iranien. Il devrait également demander le renforcement des sanctions contre l'Iran.

La Maison-Blanche a critiqué l'invitation à mots à peine couverts. Elle regrette qu'Israël et le Congrès, désormais totalement contrôlé par les républicains, n'aient pas respecté le protocole en contournant l'administration Obama.

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ATS