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L'ancien directeur de Calida, Felix Sulzberger, a été éjecté du conseil d'administration du fabricant textile lucernois. Les actionnaires ont suivi les recommandations de l'organe de surveillance et de la famille fondatrice.

L'ex-patron de Calida, qui a cédé son poste début avril après 14 ans d'activité, n'a obtenu que 40% des votes lors de l'assemblée générale du groupe jeudi à Lucerne.

Le président du conseil d'administration Thomas Lustenberger et les autres administrateurs réclamaient la tête de Felix Sulzberger pour des divergences stratégiques. Ils bénéficiaient du soutien du principal actionnaire, la famille Kellenberger, qui détient 34,5% du capital.

Représentant de la famille fondatrice, Erich Kellenberger s'est exprimé pour la première fois depuis 15 ans à une assemblée générale de Calida. Le nouveau directeur général Reiner Pichler a besoin d'un environnement stable afin de mettre en oeuvre la nouvelle stratégie, a-t-il affirmé. Un conseil d'administration divisé est très dommageable pour l'entreprise, a estimé pour sa part le vice-président Marco Gadola.

Divergences stratégiques

Le conseil actuel n'a pas les connaissances nécessaires pour mener avec succès l'entreprise, a affirmé de son côté Felix Sulzberger. Selon lui, les membres de l'organe de surveillance sont trop éloignés de l'activité opérationnelle. A ses yeux, une société sans voix critique ne peut pas réussir.

L'ancien directeur général de Calida était soutenu par le deuxième actionnaire du groupe, la société luxembourgeoise Micalux, qui détient 16,3% du capital.

Felix Sulzberger préconisait de stimuler la croissance du groupe en procédant à d'autres acquisitions. Avec le nouveau patron Reiner Pichler, le conseil d'administration veut en revanche se concentrer sur ses différentes marques. Les acquisitions ne sont plus désormais une priorité.

ATS