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L'ancien Premier ministre libanais Omar Karamé est mort des suites d'une maladie à 80 ans, a annoncé jeudi l'agence de presse publique NNA. Il avait dû démissionner sous la pression de la rue, chose rare au Liban.

Issu d'une grande famille politique sunnite - son père était Abdel Hamid Karamé, un des artisans de l'indépendance du Liban en 1943 et son frère, Rachid Karamé, Premier ministre assassiné en 1987 - Omar Karamé avait été nommé chef du gouvernement une première fois en 1990. Il avait dû affronter les premiers défis posés par la reconstruction du pays dévasté par 15 ans de guerre civile.

Il avait fini par démissionner en mai 1992 alors que le pays était le théâtre de manifestations massives contre l'augmentation du coût de la vie provoquée par l'effondrement de la livre libanaise par rapport au dollar.

Lui avait alors succédé le milliardaire Rafiq Hariri qui deviendra l'architecte de la reconstruction du Liban et auquel Omar Karamé s'opposera pendant des années.

Inféodé à la Syrie?

Le premier gouvernement de M. Karamé a consacré la tutelle sur le Liban du régime syrien, mais celle-ci prendra fin en 2005 dans la foulée de l'assassinat de Rafiq Hariri, devenu opposant à l'hégémonie syrienne.

C'est ce meurtre, dans lequel Damas a été pointé du doigt qui provoqua la deuxième chute d'Omar Karamé, nommé de nouveau en 2004 et dont le gouvernement était accusé d'être totalement inféodé au régime de Bachar al-Assad.

Diplômé en droit de l'université du Caire, Omar Karamé était marié et père de quatre enfants.

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ATS