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La Suisse doit statuer sur l'envoi de l'armée aux frontières pour gérer un afflux de migrants qu'elle estime proche, selon le ministre de la défense Guy Parmelin dans 24 Heures et La Tribune de Genève. Le Conseil fédéral arrêtera ses décisions d'ici 15 jours.

"Les rapports que l'on reçoit des services compétents sont relativement inquiétants", souligne M. Parmelin dans des interviews parues samedi dans les journaux lémaniques ainsi que dans le Tages-Anzeiger et Der Bund. "Même si la route des Balkans est fermée, on s'attend à un afflux en provenance de Méditerranée", assure-t-il.

Dans ce cas-là, "on doit être prêt et efficace", poursuit le Vaudois. Il précise qu'un éventuel engagement aux frontières requiert une coordination entre le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), l'armée et les gardes-frontière - qui se trouvent dans trois départements différents -, sans oublier les cantons.

Mission en question

Le conseiller fédéral ne souhaite pas envoyer de sa propre initiative l'armée aux frontières. "A titre personnel, je n'aimerais pas devoir" le faire, mais "c'est ma responsabilité" si cela s'avère "nécessaire pour la sécurité intérieure et celle de la population".

Cependant, avant de prendre une telle décision, le gouvernement va devoir d'abord définir clairement la mission et les devoirs de l'armée pour une éventuelle mobilisation ainsi que la durée de celle-ci, détaille Guy Parmelin dans les quotidiens alémaniques.

ATS