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L'armée suisse doit "sensiblement économiser" si elle veut s'en sortir avec 100'000 hommes et 4,4 milliards de francs par an, estime son chef André Blattmann. Lors de catastrophes, les troupes pourraient par exemple n'être déployées que partiellement. Et des emplois disparaîtront.

"Pour moi, 5 milliards de francs auraient représenté un compromis raisonnable", a déclaré le chef de l'armée vendredi au château d'Uster (ZH) devant 60 représentants de l'économie, de la politique, de l'éducation et des associations militaires.

Les Chambres fédérales voulaient accorder 5 milliards à l'armée à partir de 2014. Mais le Conseil fédéral ne souhaite augmenter le plafond qu'à 4,7 milliards de francs dès 2015, dont 300 millions alimenteront un fonds spécial pour acheter les avions de combat Gripen.

Places d'armes fermées

"Moins d'argent, cela signifie moins de prestations", a déclaré André Blattmann. Les cantons devraient par exemple s'attendre à se passer à l'avenir des prestations de l'armée en faveur des autorités civiles. En cas de catastrophes, les troupes ne seraient déployées que partiellement, estime-t-il.

Dans toutes les régions de Suisse, des places d'armes, des aéroports et autres installations d'infrastructure devront être fermés. Des postes de travail et de la technologie disparaîtront. Des suppressions d'emplois seront nécessaires en plus de la diminution prévue de 9500 à 8800 postes, selon lui.

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ATS