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L'environnement n'est pas la seule préoccupation des Verts. Le parti compte aussi aborder l'asile, les questions économiques et la politique européenne durant sa campagne électorale en vue des fédérales d'octobre.

Les Verts ne veulent pas d'une Suisse conservatrice et rétrograde, dirigée par la peur, a déclaré samedi la coprésidente des Verts Regula Rytz lors de l'assemblée des délégués à Schaffhouse. Il n'y a pas une crise de l'asile en Suisse, mais une crise de la justice au niveau international, a-t-elle asséné.

Un monde dans lequel de nombreuses personnes n'ont plus rien à perdre est un monde très dangereux, a ajouté élégiaque la conseillère nationale bernoise. L'accueil de réfugiés par des particuliers doit être davantage encouragé, estime le parti écologiste.

Il faut miser sur l'intégration des réfugiés et abolir l'interdiction absurde de travailler, ce qui leur permettrait notamment d'être plus autonomes.

L'économie dépend de l'environnement

Les questions environnementales restent toutefois un de leurs chevaux de bataille. Et à ce titre, il est primordial que les revendications du parti soient appliquées lors de la prochaine législature, comme la sortie du nucléaire par exemple, a déclaré de son côté la coprésidente Adèle Thorens.

Leur mise en œuvre dépendra beaucoup de l'issue de ces élections, a ajouté la conseillère nationale vaudoise. Et la politique environnementale est importante aussi pour l'économie, a-t-elle rappelé. La protection des ressources est impérative à long terme. "Si nous n'avons plus de ressources, nous n'avons plus d'économie non plus", a-t-elle résumé.

ATS