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Berne - Malgré les protestations de la gauche, le National a décidé de recourir à une incitation financière pour promouvoir les réseaux de soins intégrés. Ainsi, l'assuré qui ne rejoint pas ce modèle d'assurance maladie paiera de sa poche.
L'assuré affilié à un réseau devrait continuer à payer de sa poche 10% des coûts une fois la franchise dépassée. Pour les autres, la quote-part serait relevée à 20%. Le Conseil fédéral fixe le montant maximal annuel de cette participation aux coûts. Ce total devrait être deux fois plus élevé pour les assurés qui ne font pas partie d'un modèle de soins intégrés.
Pour le camp rose-vert, il est inadmissible de reporter les coûts sur les malades. Avec un tel financement, on va droit vers la médecine à deux vitesses, a critiqué Christine Goll (PS/ZH). Afin d'amoindrir le choc pour les assurés, la gauche souhaitait limiter la quote-part à 5% pour les personnes affiliées à un réseau et à 15% pour les autres.
Ce concept a fait chou plan. Réduire la quote-part à 5%, c'est courir les risque d'une hausse des primes, ont répondu les orateurs bourgeois. Pas question non plus d'avancer des montants annuels précis dans la loi.
Soulignant que la plafond annuel était plus important que le taux de quote-part, le ministre de la santé Didier Burkhalter s'est quant à lui montré un peu plus ouvert. Soutenant le ratio 10-20%, il a reconnu que le modèle à 5%-15% était aussi une solution. Des montants de 500 et 1000 francs peuvent être une hypothèse de travail. Mais il faut d'abord une analyse de fond.

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ATS