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L'Australie va offrir son assistance consulaire au fondateur du site internet WikiLeaks Julien Assange. Ce ressortissant australien a demandé l'asile politique en Equateur pour éviter une extradition en Suède.

"L'Australie continuera à soutenir M. Assange de la même façon qu'elle soutient tout Australien à l'étranger qui est confronté à des difficultés ou des dilemmes juridiques", a déclaré la Première ministre australienne Julia Gillard lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet du G20 à Los Cabos (Mexique).

M. Assange s'est réfugié mardi à l'ambassade d'Equateur à Londres, et demandé à ce pays sud-américain l'asile politique après avoir épuisé en 18 mois tous ses recours au Royaume-Uni, pour échapper à une extradition vers la Suède. La Suède souhaite qu'il réponde d'accusations de viol et d'agressions sexuelles. M. Assange nie, parlant de relations consenties.

Il s'est aussi régulièrement plaint d'avoir été délaissé par son propre pays, prévenant que s'il finissait par être extradé aux Etats-Unis, il pourrait y encourir la peine de mort pour espionnage après la publication de documents diplomatiques confidentiels américains sur WikiLeaks.

Mme Gillard a rejeté ces critiques, disant qu'il avait été l'Australien ayant reçu la plus grande assistance consulaire depuis le début de ses ennuis judiciaires. Elle a précisé que son gouvernement combattrait une éventuelle extradition vers les Etats-Unis.

ATS