Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Solar Impulse s'est posé en douceur mardi soir, à 00h30 (heure suisse), sur sol marocain, à Rabat, au Maroc, avec aux commandes le Suisse Bertrand Piccard. L'avion solaire, après avoir traversé dans l'après-midi le détroit de Gibraltar, a réalisé son premier vol intercontinental.

A sa descente d'avion, le pilote suisse, accueilli par des responsables de l'Agence marocaine de l'énergie solaire (MASEN) paraissait épuisé par le vol mais souriant. Un aérogare spécial a été aménagé par les responsables aéroportuaires marocains sous un important dispositif policier.

Des dizaines de personnes, organisateurs du vol mais également plusieurs responsables marocains, s'étaient rassemblés sur la piste de l'aéroport pour suivre de près l'atterrissage de Solar Impulse.

L'avion solaire avait décollé en douceur mardi matin à 05h22 précises, presque en silence, de l'aéroport espagnol de Madrid-Barajas, ses batteries chargées à plein par le soleil.

A 16h32, l'immense avion révolutionnaire ultra-léger, piloté par le co-fondateur du projet, a franchi le détroit de Gibraltar long de 14 kilomètres qui sépare l'Europe de l'Afrique. La traversée s'est opérée "dans de bonnes conditions" et une météo "favorable", selon MASEN.

Sur invitation du roi

Solar Impulse s'est rendu au Maroc à l'invitation du roi Mohammed VI et de MASEN. Ce voyage coïncide également avec le lancement de la construction dans la région de Ouarzazate de la plus grande centrale thermo-solaire jamais réalisée à ce jour. Ce périple devait aussi permettre à l'équipe de tester l'appareil dans le cadre du trafic aérien international et des grands aéroports.

Selon des responsables de l'aéroport de Rabat, l'avion "se reposera maintenant à Rabat durant cinq jours avant de s'envoler de nouveau pour Ouarzazate", au sud du Maroc, à la veille de l'inauguration de cette installation thermo-solaire.

ATS