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L'envoyé spécial de l'ONU sur la Syrie, Staffan de Mistura, veut "revitaliser" le cessez-le-feu dans le pays, qui est "en grave danger". Et ce, avant de fixer la date du prochain round de négociations de paix intersyriennes.

M. de Mistura a indiqué qu'il avait lancé un appel devant le Conseil de sécurité de l'ONU aux Etats-Unis et à la Russie, les deux "parrains" du cessez-le-feu introduit le 27 février, pour qu'ils agissent en ce sens. Il s'exprimait au cours d'une conférence de presse donnée dans la nuit de mercredi à jeudi à Genève.

L'envoyé spécial a notamment recommandé au Conseil de sécurité d'organiser dans un futur proche une rencontre du GISS (Groupe international de soutien à la Syrie composé de 17 pays et co-présidé par la Russie et les Etats-Unis, ndlr).

"Durant ces dernières 48 heures, un Syrien est mort toutes les 25 minutes, le dernier pédiatre d'Alep aurait été tué lors des bombardements survenus" dans la soirée, a déploré M. de Mistura. "Le cessez-le-feu est toujours vivant, mais il est en grand danger", a-t-il dit.

"Nous voulons obtenir cette réunion du GISS avant de lancer le nouveau round au courant du mois de mai", a-t-il dit. "Mon but est de continuer les entretiens, avec au moins un ou deux autres rounds d'ici juillet", a-t-il ajouté.

Le 3e round de négociations intersyriennes s'est terminé mercredi. Il avait débuté le 13 avril.

ATS