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Lausanne - Ancien patron et fondateur du numéro un mondial des périphériques informatiques Logitech, Daniel Borel voit dans la multiplication des centres de recherche liés à l'EPFL un "moment unique". Il y décèle l'opportunité de créer une sorte de Silicon Valley autour des biotechnologies.
"Les habitants de la région ne s'en rendent peut-être pas compte, mais nous vivons un moment unique", dit M. Borel (60 ans) dans une interview publiée par "Le Matin Dimanche" dans la foulée de l'ouverture la semaine dernière sur le site de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) d'un institut de recherche en Nutrition par Nestlé et du "Daniel Borel Innovation Center" par Logitech.
Pour M. Borel, la chance existe de "pouvoir recréer d'ici à une vingtaine d'années ce que la Californie a connu avec l'informatique dans la Silicon Valley, mais autour des biotechnologies. Il y a dans ce domaine un savoir-faire et une compétence exceptionnels".
Il se dit persuadé qu'"avec le nombre d'entreprises d'importance qui ont ou vont installer leurs centres de recherche, dans des domaines très pointus, sur ce campus, on va y arriver. Je sens le même frémissement qu'à (l'université californienne) Stanford dans les années 1970".
Selon M. Borel, il sera certes possible de profiter des chercheurs formés à l'EPFL et ailleurs en Suisse, mais leur nombre ne sera pas suffisant. "A terme, nous devrons en 'importer', ce qui va changer le visage de la région". Dans le processus elle "perdra un peu de son identité au profit d'une plus grande diversité culturelle", prédit-t-il.

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ATS