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L'EPFZ au 19e rang du classement de Shanghai 2018

L'EPFL (photo) tire une nouvelle fois son épingle du jeu dans le classement des hautes écoles de Shangai, en terminant à la 19e place sur 500 dans l'édition 2018. KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER sda-ats
Ce contenu a été publié le 14 août 2018 - 20:01
(Keystone-ATS)

Les universités américaines, Harvard en tête, dominent à nouveau l'édition 2018 du classement de Shanghai publié mardi. On trouve cinq hautes écoles suisses parmi les 100 meilleures écoles, avec l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) au 19e rang.

En Suisse, l'EPFZ est suivie des Universités de Zurich (54) et de Genève (59), puis de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) (81) et l'Université de Bâle (96). Viennent ensuite les Universités de Berne et de Lausanne (101-150) et celle de Fribourg (301-400). Ce classement, élaboré depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy, distingue les 500 établissements d'enseignement supérieur dans le monde.

Le top 10 est identique à l'an dernier. Pour la seizième année consécutive, Harvard domine le classement, devançant sa compatriote Stanford et l'université britannique Cambridge. Huit des dix premières places du classement sont occupées par des établissements américains.

Comme l'an dernier, seuls quatre établissements non-américains atteignent le top 20 : les britanniques Cambridge, Oxford et University College de Londres, tandis que l'Institut fédéral de technologie de Zurich pointe à la 19ème place.

Pour l'édition 2018, la France apparaît à la 36ème position, avec Sorbonne Université, un nouvel ensemble issu de la récente fusion entre Paris-Sorbonne et l'université Pierre-et-Marie-Curie. L'université Paris-Sud occupe, elle, la 42e position, et l'École normale supérieure de Paris la 64ème.

Le classement de Shanghai prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline, ou encore le nombre de publications dans les revues Science et Nature.

Le cabinet présente son classement comme "le plus fiable", mais ce dernier fait chaque année l'objet de critiques, qui jugent la méthodologie biaisée. Certains critères évalueraient par exemple davantage les performances passées des établissements plutôt que la qualité d'enseignement actuelle.

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