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L'espoir de conserver la raffinerie de Collombey (VS) est de plus en plus ténu. L'Etat du Valais n'est pas parvenu à infléchir la direction de Tamoil. L'option du chômage technique a été repoussée lors des discussions de mardi.

Le seul espoir qui demeure est de trouver un repreneur. Tamoil a fixé une échéance au 31 mars 2015 pour présenter un éventuel repreneur, a déclaré mardi le président du gouvernement valaisan Jean-Michel Cina à l'issue de la rencontre.

La direction de Tamoil a motivé sa décision par l'obligation de maintenir en place la totalité du personnel quel que soit le volume de production, selon M. Cina. Elle a également refusé un report de cette mesure après l'interruption de production fixée à fin avril.

Selon les dirigeants de Tamoil, il n'est pas possible de mener en parallèle le processus de licenciement collectif et de chômage technique, a précisé M. Cina. Et l'introduction du chômage partiel retarderait encore le processus de licenciement collectif.

Des contacts déjà pris

Le seul espoir réside désormais dans un éventuel repreneur. Mais seule la raffinerie est à vendre, pas le réseau de stations-service. "Cela peut rendre notre tâche plus difficile", a admis M. Cina. Plusieurs contacts sont déjà pris. Des intéressés se sont manifestés, mais aucune autre information n'a filtré.

"On sait que ce sera difficile, mais il n'est pas trop tard" même si "le délai est très court", a estimé M. Cina. Tamoil a aussi tenté de vendre la raffinerie, sans succès. Pourtant l'Etat assure que le processus d'examen de repreneurs potentiels est déjà bien engagé.

Les aspects environnementaux ont également été abordés lors de la rencontre. Tamoil dit ne pas vouloir prendre maintenant une décision de fermeture définitive. La direction ne parle pas de démantèlement. Elle veut au contraire garder les installations dans un état qui permettrait un redémarrage, a précisé M. Cina.

Syndicats outrés

En refusant le chômage technique, "Tamoil a signé l'arrêt de mort de la raffinerie", s'est exclamé Blaise Carron, secrétaire d'Unia. La décision est grave, elle efface 50 ans de savoir-faire en matière de pétrochimie dans le Chablais.

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ATS