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Genève - Le procès de la débâcle de la BCGE est entré dans le vif du sujet ce vendredi avec l'audition très attendue de François Longchamp. Le président du gouvernement genevois a expliqué devant la cour le fardeau qu'a représenté le sauvetage de la banque pour l'Etat.
Calme, posé, imperturbable même. lorsqu'il répondait aux questions plus déstabilisantes de la défense, M.Longchamp a raconté comment pendant dix ans, de 2000 jusqu'à 2009, l'Etat de Genève a, seul, payé la facture de la déconfiture de l'établissement. Tous ses budgets de la décennie écoulée ont été plombés par cette affaire.
Le prix annuel s'élevait parfois à plusieurs centaines de millions de francs. Cet argent ainsi dépensé ne pouvait pas être consacré à d'autres tâches de l'Etat. Ce dernier a notamment été contraint d'investir deux fois moins que ce que ses besoins lui dictaient et a dû réaliser des économies sur sa façon de fonctionner.
Au final, le sauvetage de la Banque cantonale de Genève (BCGE) aura coûté au canton un peu plus de 2,3 milliards de francs. Chaque foyer genevois aura payé 11'000 francs, a souligné M. Longchamp. En billets de mille francs empilés, ces 2,3 milliards représentent "deux fois la hauteur du Jet d'eau".
Avec cette somme, "nous pouvions construire la ligne ferroviaire du CEVA, la ligne de tram de Meyrin, un cycle d'orientation, un bâtiment hospitalier destiné à l'accueil des patients et procéder à plusieurs autres investissements de moindre importance", a poursuivi M.Longchamp.
Le conseiller d'Etat a aussi affirmé que les autorités n'étaient nullement au courant de la situation catastrophique dans laquelle se trouvait la banque en 1999. "On nous disait que tout allait bien. Nous avons vu après coup que tout ceci n'était qu'une vaste invention".

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ATS