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Les candidats républicains à présidentielle des Etats-Unis de 2016 ont juré mardi à Las Vegas de détruire par tous les moyens l'Etat islamique lors du cinquième débat organisé par le parti. Les questions de sécurité nationale ont totalement monopolisé les échanges.

"L'Amérique est en guerre", a annoncé le sénateur du Texas Ted Cruz. "Notre liberté est attaquée", a renchéri Jeb Bush. "Notre pays est hors de contrôle", a tonné Donald Trump, le milliardaire en tête des sondages, dans cette confrontation entre neuf candidats, dominée par les conséquences des attentats de Paris et de San Bernardino.

Les candidats, les uns après les autres, ont gravement énuméré les menaces terroristes, islamistes, radicales, djihadistes pour s'interroger, comme au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, sur l'équilibre approprié entre sécurité nationale et protection des libertés individuelles et de la vie privée. Face à la faiblesse supposée de Barack Obama, ils ont tous promis fermeté et détermination.

L'actuel président américain a d'ailleurs été la cible commune de tous les candidats. Le démocrate est, selon eux, obsédé par un "politiquement correct", qui aurait affaibli les défenses de l'Amérique, par exemple en acceptant des réfugiés syriens.

Les "ratés" du renseignement

"Je comprends pourquoi Donald a fait sa proposition" d'exclure les musulmans des Etats-Unis, a dit Ted Cruz. "Nous arrêterons les attaques terroristes avant qu'elles se produisent, car nous ne seront pas prisonniers du politiquement correct".

Le débat est revenu sur les ratés des services de renseignements, qui n'ont pas su repérer le couple américano-pakistanais qui a tué 14 personnes en Californie, et avant eux les frères Tsarnaev, auteurs des attentats du marathon de Boston en 2013. Des candidats ont dénoncé l'administration Obama qui n'aurait pas osé aller fouiller dans leurs communications sur les réseaux sociaux.

Donald Trump a plaidé pour la fermeture de certains pans d'Internet en Syrie ou en Irak. Il a juré que sous sa présidence, les Américains pénétreront "Internet pour savoir exactement où se trouve l'EI".

L'homme d'affaires n'a pas brillé dans ce débat, mais il ne s'était pas non plus distingué dans les joutes précédentes. Cela ne l'a pas empêché de maintenir une avance considérable sur ses adversaires. Selon des instituts de sondage, il recueille entre 38 et 41% des intentions de vote, contre 16% pour son plus sérieux rival, le sénateur du Texas Ted Cruz.

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ATS