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L'Europe a encore du travail à faire pour stabiliser la situation financière de la zone euro, en dépit des évolutions positives en Italie et en Grèce, a estimé samedi le président américain Barack Obama. Il s'est exprimé en marge du Forum économique Asie-Pacifique (Apec).

Le président américain s'est dit "satisfait de constater que les dirigeants européens prenaient au sérieux la nécessité de résoudre non seulement la crise grecque mais aussi la crise de la zone euro en général".

"Il y a eu des évolutions positives pendant la semaine écoulée", a-t-il déclaré. Et ce citer "un nouveau gouvernement potentiel en Italie et un nouveau gouvernement en Grèce, déterminés tous deux à mettre en oeuvre des réformes structurelles qui pourront redonner confiance aux marchés".

Mais "il reste du travail à faire dans la communauté européenne au sens large pour donner aux marchés la ferme assurance que des pays comme l'Italie pourront financer leur dette", a-t-il prévenu.

Problème de la dette

"Ce problème doit être traité par l'Italie mais cela ne se fera pas du jour au lendemain", a remarqué M. Obama. "Il est donc important que l'Europe tout entière soit solidaire de ses partenaires de la zone euro".

"Il n'y aura pas de croissance forte en Europe tant que le problème (de la dette) n'aura pas été résolu", a souligné le président américain. Il dit compter sur la région Asie-Pacifique pour prendre le relais de la croissance mondiale.

M. Obama s'exprimait quelques minutes avant l'annonce à Rome de la démission du chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, par la présidence italienne.

ATS