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Cécilia Attias a joué un rôle en Libye dans la libération du Suisse Max Göldi, retenu en otage par l'ancien régime Kadhafi de juillet 2008 à juin 2010, a indiqué jeudi son mari. Le Département des Affaires étrangères (DFAE) a confirmé la participation de l'ex-femme du président français Nicolas Sarkozy aux négociations.

"Le DFAE a travaillé avec différents acteurs qui pourraient contribuer à la libération des otages. Cécilia Attias a - au même titre que d'autres acteurs - joué un rôle positif", ont indiqué à l'ats jeudi les services de Didier Burkhalter.

"Je suis allé avec Cécilia en Libye (..) en qualité de son époux (...) lorsque les autorités suisses lui ont demandé d'aller négocier la libération d'un ingénieur suisse qui travaillait pour le groupe ABB", a affirmé jeudi matin Richard Attias, le mari de Cécilia Attias, à la radio France Inter.

Et de préciser: "Nous avons quitté Paris depuis le Bourget (...) et j'ai assisté moi-même pendant 24 heures à des négociations acharnées entre Cécilia et les autorités libyennes et qui ont permis, cinq jours après, de le libérer."

Retenu pendant presque deux ans

L'ancienne épouse de Nicolas Sarkozy - par ailleurs candidat à sa propre succession à la présidentielle française en avril - avait déjà joué un rôle dans la libération des infirmières bulgares. Ces dernières avaient été condamnées à mort en Libye.

L'ancienne première dame s'était rendue sur place lors de la phase finale des négociations ayant mené le 24 juillet 2007 à la libération des infirmières.

En représailles à l'arrestation d'un des fils de feu Mouammar Kadhafi à Genève en 2008, Max Göldi et Rachid Hamdani avaient été retenus en Libye pendant presque deux ans. M. Hamdani a pu quitter la Libye en février 2010, alors que M. Göldi a dû purger une peine de quatre mois dans une prison libyenne avant de pouvoir rentrer en Suisse le 14 juin 2010.

ATS