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Le suspect, interpellé deux jours après l'explosion suivie d'un incendie, est passé aux aveux (archives).

KEYSTONE/STEFAN MEYER

(sda-ats)

Le ressortissant afghan mort lors de l'explosion de son appartement le 18 février à Delémont a été victime d'un crime maquillé en accident. Le présumé coupable est en détention. Les mobiles de son acte ne sont pas encore établis.

"On est en présence d'un meurtre doublé d'un incendie criminel", a indiqué vendredi à Porrentruy (JU) la procureure générale du canton du Jura Geneviève Bugnon. Le suspect, interpellé deux jours après l'explosion suivie d'un incendie, est passé aux aveux. La procureure n'a donné aucune information sur cette personne et n'a pas confirmé la thèse du drame passionnel avancé par Arcinfo.

L'autopsie a révélé que la victime âgée de 33 ans avait reçu des coups à la tête avec une massette. Cet outil ainsi qu'une bouteille ayant contenu de l'essence ont été retrouvés. Mais la procureure n'a pas précisé où ces objets avaient été découverts. Elle n'a pas non plus voulu dire s'il y avait un lien de parenté entre la victime et le suspect.

Durant ses investigations, la police a acquis la certitude qu'une tierce personne se trouvait dans l'appartement. Les quatre becs de la cuisinière à gaz étaient ouverts, provoquant cette explosion. De l'essence avait aussi été déversée dans la cuisine pour accélérer l'incendie.

Deux des trois enfants de la victime qui étaient dans l'appartement lors du drame ont été sauvés à temps. L'épouse et le 3e enfant étaient absents lors de l'explosion. L'enquête devra aussi déterminer si le suspect a agi seul.

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ATS