Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Pour son ultime entraînement avant de démarrer le Championnat du monde à Moscou, la Suisse a mis de l'intensité. Patrick Fischer est en revanche resté flou sur ses idées.

Reto Berra titulaire devant le but helvétique face au Kazakhstan à 11h15 samedi? Qui comme treizième attaquant et comme septième défenseur? Patrick Fischer a soigneusement évité de répondre à ces questions au terme de l'entraînement. Si l'on se fie aux paires de défense vues lors de ce galop d'essai, le choix du septième défenseur devrait se faire entre Marti, Grossmann, Geering et Schneeberger. Pareil pour le huitième qui prendra place en tribunes. En attaque c'est un peu plus clair puisque douze noms ont déjà été enregistrés auprès de l'IIHF. Seuls Schäppi et Marc Wieser sont encore dans l'expectative.

Le sélectionneur zougois a seulement concédé qu'il apposerait treize noms en attaque et sept en défense. Toujours est-il que l'entraînement s'est déroulé sur un rythme soutenu et que le Zougois applique en permanence cette volonté de donner de la vitesse au jeu et de faire vivre la rondelle. "Je pense que c'est super intensif, juge Grégory Hofmann. Fischer sait ce qu'il fait et ça se passe super bien jusqu'à maintenant. Les exercices ont bien fonctionné. On a beaucoup travaillé le jeu en mouvement pour avoir de la vitesse et aller sur le goal avec le puck, ainsi que des situations de deux contre un et de trois contre deux. Ces situations avec des pucks sur le goal, c'est comme ça qu'on veut jouer contre les grosses équipes mais aussi contre le Kazakhstan. J'ai bossé avec Fischer à Lugano en début de saison et il y avait déjà cette même intensité. En tous les cas les joueurs sont prêts pour ça."

Néophyte à ce niveau, le Jurassien bernois est habitué aux matches qui comptent puisqu'il a remporté le titre avec Davos l'an dernier et qu'il a perdu la finale au mois d'avril avec Lugano contre Berne. "D'un point de vue émotionnel, on est dans une configuration de play-off, estime-t-il. Il y a beaucoup de public et de l'enjeu. Après le niveau international est encore un cran au-dessus de celui du championnat parce que tous les meilleurs sont là. Mais on ne s'occupe pas des autres."

ATS