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Après le froid sibérien, les inondations menacent l'Europe centrale et de l'Est avec les premiers signes d'un dégel printanier. Les températures très basses de ces dernières semaines pourraient bien déboucher sur des inondations catastrophiques, a averti mardi l'ONU.

La neige et la glace ont commencé à fondre avec la hausse des températures. La représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU pour la prévention des catastrophes naturelles Margareta Wahlström s'est inquiétée des conséquences du dégel dans les pays riverains du Danube.

"Alors que des milliers de personnes, de la Serbie à la Bulgarie, restent prisonnières de la neige, des signes inquiétants apparaissent. Ils font craindre que des inondations destructrices n'alourdissent le bilan des victimes", a prévenu la responsable.

Manque de préparation

Selon l'ONU, le système d'alerte créé il y a dix ans par la Commission européenne après des inondations catastrophiques dans 20 pays européens, causées par l'Elbe et le Danube, pourrait connaître ces prochaines semaines son test le plus sérieux depuis 2002.

Margareta Wahlström a salué la décision des autorités de la Bulgarie d'inspecter plus de 500 barrages dans le pays et d'en ouvrir progressivement les vannes pour éviter la montée des flots le moment venu. En même temps, elle a déploré la vulnérabilité des populations aux événements climatiques extrêmes et le manque de préparation suffisante.

ATS