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Les chefs des trois partis de la coalition de droite, en tête dans les sondages: Matteo Salvini (Ligue du Nord), Silvio Berlusconi (Forza Italia) et Giorgia Meloni (Fratelli d'Italia) (archives).

KEYSTONE/EPA SILVIO BERLUSCONI PRESS OFFICE/LIVIO ANTICOLI /HANDOUT

(sda-ats)

L'incertitude régnait vendredi sur la future majorité en Italie à deux semaines des élections législatives. La coalition de droite/extrême droite restait en tête, mais aucune majorité ne semble se dessiner.

Un sondage de l'institut Demos crédite l'alliance entre Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi, la Ligue du Nord et Fratelli d'Italia (Frères d'Italie, extrême droite) de 35% des intentions de vote. Cette coalition ne devrait cependant pas décrocher suffisamment de sièges pour gouverner seule.

Le Mouvement 5 étoiles du candidat anti-système Luigi Di Maio arrive deuxième avec 27,8% des voix, suivi par le Parti démocrate (PD, centre gauche, au pouvoir), qui n'obtient que 21,9% des intentions de vote. Il s'agit de la dernière enquête d'opinion publiée avant le vote du 4 mars, les sondages étant interdits en Italie deux semaines avant le scrutin.

Vers une impasse

Malgré l'avance de la coalition de droite, l'Italie pourrait se trouver dans l'impasse à l'issue du vote, estime le professeur de science politique à l'université Luiss de Rome Roberto D'Alimonte.

"Il y a toujours des millions d'indécis et une surprise est toujours possible mais les statistiques et les tendances dans les sondages montrent que l'issue la plus probable reste l'impasse", écrit-il dans le journal italien Il Sole 24 Ore.

Pour l'actuel premier ministre Paolo Gentiloni, il devrait y avoir un gouvernement stable à l'issue du scrutin. "L'Italie aura un gouvernement stable. Je ne pense pas qu'il sera dominé par les idées populistes et anti-européennes", a-t-il dit devant la presse à Berlin, précisant la coalition de centre-gauche menée par le PD était le seul rempart.

Si aucun parti n'obtient la majorité, le président Sergio Mattarella pourrait décider d'installer un gouvernement technocratique, essayer de former une coalition entre la droite et le centre-gauche ou organiser de nouvelles élections.

Tout peut changer le 5 mars

Les candidats de droite et de centre-gauche ont exclu la possibilité d'une grande coalition, comme en Allemagne, à cause des dissensions sur la politique migratoire ou la fiscalité.

"Personne n'entrevoit la possibilité d'une alliance post-électorale car les candidats veulent d'abord parler à leur électorat", estime le directeur de l'institut de sondage SWG Maurizio Pessato. "Le 5 mars, la situation sera complètement différente".

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ATS