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La marine italienne est parvenue mercredi à ramener à bon port 700 migrants entassés sur un cargo à la dérive dans l'Adriatique, au terme d'une incroyable odyssée. Les autorités maritimes vont désormais s'efforcer de comprendre comment ils ont pu ainsi se retrouver à la dérive.

Le Blue Sky M, cargo battant pavillon moldave, est arrivé vers 03h30 mercredi à Gallipoli (sud-est de l'Italie). Les centaines de clandestins, dont une quarantaine d'enfants, ont été aussitôt pris en charge par les autorités.

"Une hécatombe évitée, plus de 700 migrants sauvés sur un navire avec le moteur bloqué à pleine puissance faisant route vers les côtes des Pouilles (sud-est de l'Italie)", se sont félicités mercredi les gardes-côtes italiens sur leur compte Twitter.

Car sans leur intervention, le navire, abandonné par son équipage, allait se fracasser contre les rochers, ont-ils affirmé.

Plusieurs hypothèses

Selon les médias italiens, une femme enceinte sur le point d'accoucher se trouvait à bord du navire. Mais cette information n'a pas pu être confirmée mercredi, tout comme la nationalité de ces migrants, en majorité d'origine syrienne selon les médias italiens.

L'hypothèse de pirates trafiquants de clandestins contraints d'abandonner le navire après une première alerte donnée au large de la Grèce a été avancée, mais aucune confirmation n'a pu être obtenue.

SOS

Cette odyssée, dont on ne sait où elle a débuté, a pris un tour dramatique mardi au large de l'île grecque de Corfou où, selon les médias grecs, le navire a envoyé un SOS en raison de la présence à bord "d'hommes armés". Alertées, les autorités maritimes grecques sont alors intervenues et ont inspecté le navire.

Une frégate, un hélicoptère de la marine militaire grecque et deux patrouilleurs de la police portuaire ont été dépêchés sur les lieux. Une responsable du bureau de presse de la police portuaire a affirmé qu'après inspection, il s'était avéré qu'il n'y avait "aucun problème (mécanique) et rien de suspect sur le bateau".

Ils découvrent alors que le navire n'est pas à la dérive, mais fait route, moteur bloqué, vers la côte. S'engage alors "une course contre la montre pour éviter le pire, a raconté mercredi un responsable des garde-côtes, Filippo Marini.

Les six hommes parviennent in extremis à changer le cap et surtout à débloquer le moteur, à moins de cinq miles (9 kilomètres) de la côte. Quelques heures plus tard, le cargo est enfin à quai. C'est la fin du calvaire pour ces centaines de clandestins.

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ATS