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"Au bout de deux mois (après les législatives du 4 mars), les positions de départ des partis n'ont pas évolué et aucune perspective de majorité gouvernementale n'a émergé", a constaté le président Mattarella (archives).

KEYSTONE/EPA ANSA/ALESSANDRO DI MEO

(sda-ats)

Le président italien Sergio Mattarella a renoncé à une éventuelle coalition gouvernementale entre le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème) et le Parti démocrate (PD, centre-gauche). Il mènera de nouvelles consultations lundi, a annoncé jeudi la présidence.

Selon les médias italiens, le pays s'oriente désormais vers un gouvernement technique, voire un maintien du Premier ministre démissionnaire Paolo Gentiloni (PD), le temps d'organiser de nouvelles élections, si possible en modifiant le mode de scrutin.

L'éventuel axe M5S/PD, souhaité par le M5S, divise en effet profondément le PD. Son homme fort Matteo Renzi rejette toute discussion même si la direction nationale devait encore se prononcer ce jeudi dans l'après-midi.

"Au bout de deux mois (après les législatives du 4 mars), les positions de départ des partis n'ont pas évolué et aucune perspective de majorité gouvernementale n'a émergé", a constaté le président Mattarella. "Ces derniers jours, la possibilité d'un accord entre le Mouvement 5 étoiles et le Parti démocrate s'est également éteinte", a-t-il ajouté, avant même de connaître la décision formelle du PD.

M. Mattarella a donc convoqué toutes les formations politiques du Parlement à revenir le voir lundi pour une nouvelle journée de consultations "pour voir si les partis ont d'autres perspectives de majorité gouvernementale".

Le ton monte

En raison d'un mode de scrutin encore essentiellement proportionnel, le Parlement italien est divisé en trois camps: la coalition de droite désormais menée par la Ligue de Matteo Salvini (extrême droite), et arrivée en tête avec 37% des voix, le M5S devenu le premier parti du pays avec plus de 32% et le PD tombé à 19%.

M. Salvini tout comme Luigi Di Maio, chef de file du M5S, revendiquent de gouverner et semblaient prêts à le faire ensemble. Mais M. Di Maio exigeait au préalable que M. Salvini lâche son allié de droite Silvio Berlusconi, ce à quoi le chef de la Ligue s'est jusqu'à présent refusé.

Au fil des semaines, le ton est monté entre les deux hommes. Le chef de file du M5S est même allé jusqu'à assurer cette semaine que M. Salvini s'était "soumis" au vieux milliardaire parce qu'il aurait sauvé son parti de la ruine financière.

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ATS