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La Suisse devrait assurer une offre appropriée en crèches et en études surveillées. Suivant le National et le gouvernement, le Conseil des Etats a adopté lundi par 30 voix contre 14 un nouvel article constitutionnel sur la politique familiale. Le peuple aura le dernier mot.

La droite s'est battue en vain contre ce qu'elle considère comme une porte ouverte à la hausse des dépenses sociales, à coup de centaines de millions de francs. Pire, la Confédération donnerait des ordres mais il reviendrait au final aux cantons de payer la facture, a critiqué Alex Kuprecht (UDC/SZ). En vain.

Il y a encore trop peu de structures qui permettent de concilier vies professionnelle et familiale, a fait valoir Christine Egerszegi (PLR/AG) au nom de la commission, tout en précisant que la famille ne se résume pas au modèle "papa, maman, deux enfants". Vouloir mener deux activités de front tourne souvent au cauchemar, a renchéri Liliane Maury Pasquier (PS/GE).

Prévenir la paupérisation

Souvent, les femmes abandonnent la carrière professionnelle. D'autres n'ont financièrement pas le choix et doivent faire d'énormes sacrifices, a-t-elle rappelé. Pour la majorité, il s'agit aussi de prévenir la paupérisation des familles.

Selon le nouvel article constitutionnel, la Confédération et les cantons doivent encourager les mesures permettant de concilier vie familiale d'une part et activité lucrative ou formation de l'autre. Le projet mentionne explicitement les structures de jour extra-familiales et parascolaires. Si les efforts des cantons ou de tiers ne suffisent pas, la Confédération devrait intervenir.

ATS