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L'Assemblée générale de l'ONU a adopté jeudi à une large majorité la résolution sur la Syrie qui appuie le plan de la Ligue arabe prévoyant la mise à l'écart du président Bachar al-Assad. La Chine et la Russie s'y sont une nouvelle fois opposées.

Le texte, similaire à celui auquel Moscou et Pékin ont opposé leur veto le 4 février au Conseil de sécurité, a été approuvé par 137 voix contre 12 et 17 abstentions, selon un premier décompte. Trois délégations ont toutefois fait savoir que leur vote n'avait pas été pris en compte.

La résolution exige du gouvernement syrien qu'il mette fin à ses attaques contre la population civile, soutient les efforts de la Ligue arabe pour assurer une transition démocratique à Damas et recommande la nomination d'un envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie.

L'offensive se poursuit

Les forces gouvernementales syriennes ont de leur côté poursuivi jeudi leur offensive contre plusieurs villes rebelles, dont Derra, berceau du mouvement de contestation. Elles ont aussi arrêté deux figures de la révolte, le journaliste Mazen Darwich et la blogueuse Razzan Ghazzawi.

Les forces du président syrien ont continué de pilonner Homs. Elles ont aussi attaqué Hama à la roquette et ont renforcé leur présence à Deraa, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), basé à Londres.

Plus au nord, à Hama, quatre civils et dix rebelles ont été tués dans un pilonnage et quatre soldats ont péri dans l'attaque de leur check-point, selon l'ONG. A Deraa, un civil a été tué par des tirs des troupes et trois soldats ont été tués lors d'affrontements avec des rebelles armés.

La politique d'arrestations s'est poursuivie. Des membres des services de sécurité sont entrés dans le Centre syrien pour les médias et la liberté d'expression à Damas pour y arrêter le journaliste et directeur du centre, sa femme et un employé.

ATS