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De nombreux Vénézuéliens se sont réfugiés au Brésil où des tensions ont été observées (archives).

KEYSTONE/EPA EFE/ANTONIO LACERDA

(sda-ats)

L'ONU veut davantage de soutien aux communautés et aux pays qui accueillent les réfugiés vénézuéliens. Les chefs des agences pour les réfugiés Filippo Grandi et pour les migrations William Lacy Swing se sont dits jeudi à Genève inquiets pour ces personnes.

Plus de 1,6 million de Vénézuéliens ont fui leur pays depuis trois ans en raison de la crise politique et économique auquel celui-ci est confronté. Parmi eux, 90% ont rejoint un autre Etat sud-américain.

Le Haut-commissaire pour les réfugiés et le directeur général de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) sont préoccupés par plusieurs mesures prises récemment par des pays de la région. L'Equateur et le Pérou ont décidé d'exiger désormais des passeports pour garantir l'entrée sur leur territoire. Et le second a aussi durci l'attribution de permis de séjour temporaire.

Les deux dirigeants admettent "les défis grandissants" pour les pays d'accueil. Mais ils estiment "crucial" que tout nouveau dispositif permette "à ceux qui ont besoin d'une protection internationale d'accéder à la sécurité et de demander l'asile", selon M. Grandi.

Et M. Lacy Swing d'ajouter qu'ils souhaitent la poursuite des efforts des Etats pour prendre en charge ces personnes. Selon les deux responsables, la situation demande une augmentation de l'engagement international et du soutien aux gouvernements.

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ATS