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L'ONU veut préserver "sur le long terme" l'accord sur le nucléaire iranien (archives).

KEYSTONE/EPA Presidentcial Office of Iran

(sda-ats)

Les menaces de Donald Trump de se désolidariser de l'accord nucléaire iranien inquiètent à l'ONU. Celle-ci a appelé lundi à Genève tous les acteurs à "rester entièrement engagés" pour sa mise en oeuvre alors que Washington a de nouveau ciblé Téhéran.

L'accord iranien reste "le meilleur moyen de garantir la nature exclusivement pacifique du programme nucléaire" de ce pays, a affirmé la Haute représentante du secrétaire général de l'ONU pour le désarmement, Izumi Nakamitsu. Et d'aboutir à des bénéfices économiques "tangibles" pour ses citoyens, a-t-elle ajouté au début d'une réunion de deux semaines pour préparer la conférence de suivi du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) en 2020.

La Japonaise a appelé tous les participants à préserver "sur le long terme" cet arrangement iranien. Mais le président étasunien souhaite lui obtenir des pays européens engagés un durcissement, sous peine d'annoncer le 12 mai prochain une sortie américaine de ce dispositif conclu en 2015.

Le Plan d'action encadre les activités nucléaires iraniennes en échange d'une levée progressive des sanctions contre Téhéran.

Devant les participants à la réunion entamée lundi à Genève, le secrétaire d'Etat américain assistant sur la non-prolifération nucléaire, Christopher Ford, a de nouveau blâmé l'Iran. Il a souligné que Téhéran "conserve la capacité de se positionner", dans quelques années, "dangereusement proche d'un rapide armement".

Guterres attendu sur son initiative

Il a aussi expliqué que la Corée du Nord devait encore "revenir sur le chemin de la conformité" malgré les efforts actuels. Pyongyang avait quitté le TNP, mais elle vient d'annoncer la fin de ses tests nucléaires. Une décision qu'a saluée Mme Nakamitsu en vue d'un climat "durable" en faveur d'un dialogue et de négociations sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne.

Pour autant, la représentante a répété la préoccupation du secrétaire général à propos de la menace d'une utilisation de l'arme nucléaire qui "augmente". Antonio Guterres a annoncé récemment à Genève qu'il allait lancer une nouvelle initiative sur le désarmement mondial. Il doit revenir dans quelques semaines pour la détailler.

Lundi, M. Ford a aussi souligné les bienfaits du TNP, l'un des arguments des Etats-Unis et des autres puissances nucléaires pour rejeter le Traité d'interdiction des armes nucléaires signé l'an dernier. La Suisse doit encore décider d'ici août si elle signe ou non ce second accord.

Le TNP, entré en vigueur en 1970, regroupe 191 parties et une conférence de suivi se tient tous les cinq ans. En 2015, les délégués s'étaient séparés sans accord.

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ATS