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L'ONU attend davantage d'efforts russes à l'aide humanitaire internationale en Syrie, affirme le chef des affaires humanitaires de l'ONU Mark Lowcock.

KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET

(sda-ats)

L'ONU attend davantage d'efforts russes à l'aide humanitaire internationale en Syrie. "C'est l'une des choses qui doivent avoir lieu" prochainement, a affirmé jeudi à Genève le chef des affaires humanitaires de l'ONU Mark Lowcock.

"Il y a un certain nombre de pays qui contribuent de manière bilatérale depuis un certain temps à l'assistance humanitaire à la Syrie, par exemple la Russie", a-t-il dit devant la presse au lendemain de la conférence des donateurs pour ce pays. "Plus des ressources de ces autres sources peuvent être récoltées, mieux ce sera", dit-il.

"J'ai eu de bonnes discussions avec la Russie", a-t-il ajouté. L'immense majorité du financement de l'aide apportée par l'ONU et ses partenaires en Syrie viennent d'Etats occidentaux. La Russie est, elle, active surtout de manière bilatérale.

M. Lowcock a répété "qu'il aurait voulu" que la conférence des donateurs lève davantage de fonds mercredi. Mais les 9 milliards de dollars demandés constituent "un vaste montant" pour des gouvernements déjà sous pression financière, admet-il.

Le responsable relève qu'1,5 milliard de dollars avait été obtenus en 2017 après la conférence de donateurs. Et cette année, l'UE et les Etats-Unis doivent encore clarifier leur contribution. "Nous savons que davantage d'argent" pourrait être attribué dans les prochains mois.

Convois attendus à Raqa

En cas de manque de financement, l'aide devra être dirigée en priorité vers les "plus vulnérables", a expliqué M. Lowcock. Les sièges d'al-Foua et Kefraya, ou encore la crise potentielle à Idlib où "il est difficile d'avoir l'accès que nous souhaiterions" font partie des sujets d'inquiétude.

Plus de 2 millions de personnes se trouvent dans la région d'Idlib. M. Lowcock ne peut donner un chiffre précis tant la situation évolue constamment.

A Raqa, reprise il y a quelques mois aux djihadistes de l'Etat islamique (EI), l'ONU a identifié récemment 4 à 5 zones où des convois pourraient être acheminés. La situation reste "difficile" dans la ville en raison des nombreux restes explosifs de guerre qui continuent à faire des victimes.

Plus de 100'000 personnes sont déjà rentrées malgré les recommandations. Les discussions sont en cours avec le gouvernement et l'ONU pour entamer le nettoyage des explosifs de la ville.

"Il y a une certaine reprise" d'activités de commerçants ou d'éducation dans la ville, relève M. Lowcock. "Le fait est que les gens rentrent. Nous souhaiterions répondre à leurs besoins le mieux possible", ajoute-t-il. Impossible pour autant de dire quand les convois de nourriture et de matériel pourront être acheminés.

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ATS