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L'émissaire de l'ONU Staffan de Mistura a déclaré :"Idlib est notre priorité".

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

L'ONU demande aux présidents russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan "de se parler au téléphone" pour "éviter la bataille d'Idlib". L'émissaire Staffan de Mistura a salué mardi à Genève le tweet d'alerte du président américain Donald Trump.

"Idlib est notre priorité", a-t-il dit devant la presse. "Nous avons le devoir d'être préparés" en cas d'affrontement militaire. L'ONU appelle à un accès à la région et M. de Mistura a réitéré sa disponibilité à se rendre sur place pour obtenir des zones pour des évacuations volontaires de civils. "Nous sommes prêts" pour ce scénario.

Selon lui, la Russie et la Turquie ont la clé de cette situation. M. de Mistura en a appelé à leurs dirigeants. "Vous avez réussi à vous parler et à mettre en place une formule" au moment du siège d'Alep, a-t-il expliqué. Et de leur demander de s'appeler pour discuter avant même leur sommet prévu vendredi avec leur homologue iranien Hassan Rohani à Téhéran.

Les deux présidents peuvent suffisamment faire preuve d'autorité s'ils souhaitent discuter sans que le secrétaire général ne se rende sur place, a ajouté M. de Mistura. Mais Antonio Guterres suit étroitement la question d'Idlib, dit-il.

Réunion prévue à Genève

Selon des médias, l'armée syrienne aurait lancé un ultimatum jusqu'à lundi prochain avant de lancer une offensive en plus des raids aériens menés mardi par la Russie pour éliminer quelque 10'000 terroristes. Des bombardements qui montrent que les discussions "ne se sont pas bien passées jusqu'à présent" entre Moscou et la Turquie.

M. de Mistura a aussi répété son inquiétude sur la capacité du gouvernement syrien mais aussi du Front al-Nosra à fabriquer des armes chimiques. De son côté, le co-président du groupe pour les questions humanitaires en Syrie Jan Egeland a affirmé que les prochains jours décideront si jusqu'à 800'000 personnes peuvent être épargnées ou si Idlib va devenir la bataille "la plus cruelle" du conflit.

"Le moment est venu d'influencer" les parties, a-t-il ajouté pour les pays qui soutiennent les 2 camps. Lundi, M. Trump a mis en garde la Syrie contre une offensive qui provoquerait "tragédie".

Au total, quelque 2,9 millions de personnes se trouvent à Idlib, dont la moitié ont été déplacés depuis d'autres zones. M. de Mistura a invité les pays influents en Syrie pour discuter d'un Comité constitutionnel la semaine prochaine à Genève.

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ATS