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Le chef des affaires humanitaires de l'ONU Mark Lowcock et le Haut commissaire pour les réfugiés Filippo Grandi vont participer à la conférence sur l'Afghanistan en novembre à Genève.

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

L'ONU demande aux Etats, notamment européens, d'être prudents avant de renvoyer des Afghans alors que le pays entre dans une période électorale difficile. Le président Ashraf Ghani devrait venir fin novembre à Genève pour une grande conférence internationale.

Les élections, parlementaires dans les prochaines semaines puis présidentielle début 2019, "vont étendre la fragilité du pays", a affirmé lundi devant la presse à Genève le Haut commissaire pour les réfugiés Filippo Grandi. De retour de ce pays et du Pakistan avec le chef des affaires humanitaires de l'ONU Mark Lowcock, il estime que le scénario d'un dialogue avec les talibans est "positif" parce qu'un compromis apporterait "stabilité" et diminuerait l'insécurité.

Mais celui-ci a lieu dans un environnement politique "fragmenté" entre différentes communautés, admet-il. Ces discussions doivent se "renforcer", renchérit de son côté M. Lowcock. Il admet aussi que la communauté internationale aurait dû compenser davantage les pertes économiques récentes pour des centaines de milliers de personnes.

M. Grandi met en garde les pays européens face à leur impatience pour un retour des Afghans dans leur pays. Dans la lignée de la montée de partis nationalistes dans plusieurs élections récentes, il demande à ne pas "stigmatiser l'ensemble d'une communauté parce qu'un individu a perpétré des crimes". La majorité des migrants et des réfugiés ne sont pas des criminels, dit-il.

Au total, huit millions d'Afghans sont déplacés, dont 1,8 million à l'intérieur du pays, selon l'ONU. Une grande conférence internationale, organisée par l'ONU et l'Afghanistan, doit avoir lieu les 27 et 28 novembre prochains.

L'objectif n'est pas de rassembler des fonds mais d'évaluer comment les engagements pris il y a deux ans à Bruxelles ont été appliqués et de renforcer l'action de la communauté internationale. Trois milliards de dollars par an jusqu'en 2020 avaient été promis. Et "nous avons entendu" que le président souhaite assister à la discussion à Genève, a aussi affirmé M. Grandi qui a rencontré avec M. Lowcock le chef de l'Etat.

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