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Addis Abeba - Les Nations unies ont rejeté samedi l'envoi d'une force de maintien de la paix le long de la frontière entre le sud et le nord du pays avant le référendum d'autodétermination prévu début janvier. Cette mesure avait été demandée par les autorités du Sud-Soudan.
Cette consultation référendaire qui doit avoir lieu le 9 janvier est prévue par les accords de paix de 2005 qui ont mis fin à plus de deux décennies de guerre civile avec le gouvernement de Khartoum au nord.
Par ce vote, les électeurs soudanais décideront du sort du Sud-Soudan, région autonome qui souhaite accéder à l'indépendance. Mais plusieurs problèmes politiques, tels que l'établissement de la frontière, la répartition de la dette ou le partage des richesses pétrolières, ne sont pas réglés.
"Il n'y aura pas de force de maintien de la paix le long de la zone tampon. C'est irréaliste", a dit le sous-secrétaire général chargé des opérations de maintien de la paix, Alain Le Roy.
M. Le Roy s'exprimait après une réunion avec les représentants de l'Union africaine et plusieurs autres pays tenue à Addis Abeba en Ethiopie.
"La frontière commune est trop vaste et il n'est pas réaliste de déployer des troupes", a-t-il ajouté.
Les diplomates de l'ONU et de l'UA ont annoncé la tenue "d'intenses" négociations qui devraient durer plusieurs mois. Ces discussions, qui visent à trouver un accord sur la région d'Abyei dont le sous-sol est riche en pétrole, doivent débuter par une réunion de cinq jours à Khartoum à partir de dimanche.
L'ONU totalise 10 000 soldats stationnés au Soudan dans le cadre de la MINUS et participe également en une mission conjointe avec l'Union africaine (UA) au Darfour, dans l'ouest du pays.
La plupart de ces troupes sont déployées dans plusieurs régions le long de la frontière de fait établie après trois guerres civiles entre le Nord à majorité musulmane et le Sud à majorité chrétienne.
Les dirigants du Sud-Soudan accusent les dirigeants de Khartoum d'armer des milices afin de provoquer un nouveau conflit et démontrer que le Sud est incapable de s'administrer.
Interrogé sur ces accusations, Alain Le Roy a dit: "nous ne pouvons pas confirmer qu'il y ait une volonté agressive d'un côté ou de l'autre. Ils travaillent à organiser une défense, ils suivent une stratégie défensive, mais nous n'avons pas constaté des préparatifs de nature agressive".

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ATS