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Les anciens habitants de Tawergha se trouvent depuis sept ans dans la région de Tripoli (archives).

KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH

(sda-ats)

L'ONU s'inquiète de la situation de la minorité libyenne qui avait fui la ville de Tawergha à la fin du régime de Mouammar Kadhafi. Au total, 1900 personnes ont été forcées la semaine dernière à quitter leur implantation à Tripoli, a indiqué mardi à Genève l'ONU.

Des milices ont mené trois jours de descentes indiscriminées et d'arrestations arbitraires d'une centaine de personnes, a précisé devant la presse un porte-parole du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR). Parmi celles-ci, 12 restent détenues dans des "conditions lamentables".

Des femmes et des filles ont été menacées de viol et les déplacés ont dû quitter rapidement le site. Ces personnes ont rejoint des zones dans lesquelles elles ont des proches, dont d'autres centres de déplacés.

Soutiens présumés de Kakhafi

"Il n'y avait pas eu d'autre attaque" dans l'implantation de Triq al-Matar avant celle de la semaine dernière mais des personnes avaient été victimes "d'intimidation", a ajouté le porte-parole. Le HCR est "inquiet" face à de possibles assauts contre d'autres sites ou de nouvelles évictions pour ces déplacés qui étaient considérés comme des soutiens de Mouammar Kadhafi.

Les habitants de Tawergha ont été empêchés depuis sept ans de retrouver leur ville. "Il y a du mouvement" sur cette question depuis un accord récent en février, a ajouté leur porte-parole. Mais cet arrangement n'a pas encore pu être appliqué. Au total, près de 193'000 personnes restent déplacées en Libye.

De son côté, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a expliqué que les rapatriements volontaires qu'elle a encadrés depuis début 2017 ont concerné plus de 30'000 personnes. Ces migrants venaient de 31 pays, a-t-elle affirmé.

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ATS