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L'opération Coupe du monde Russie 2018 est lancée pour l'équipe de Suisse. Les sélectionnés ont pris leurs quartiers à Lugano, dans l'un des plus beaux hôtels de la ville.

Seul François Moubandjé manquait à l'appel. Le Genevois avait une excuse valable avec le match retour du barrage de promotion/relégation de Toulouse face à l'AC Ajaccio dimanche soir à 21h00. Les vingt-cinq autres sélectionnés étaient bien présents au rendez-vous fixé par Vladimir Petkovic.

On le sait, le coach national devra biffer trois noms le lundi 4 au juin au lendemain de la rencontre amicale contre l'Espagne à Villarreal. Même s'ils partent de très loin, Gregor Kobel, Silvan Widmer et Edimilson Fernandes ont une semaine devant eux pour renverser la table.

Heureux

"Je suis heureux que tout commence, souligne Yann Sommer. Heureux de me retrouver dans un endroit où nous avions mené une très bonne préparation il y a deux ans. Nous nous sentons bien à Lugano et toutes les conditions sont réunies pour que ce camp soit à nouveau un succès."

Le gardien du Borussia Mönchengladbach insiste sur cet "esprit de Lugano" qui avait porté l'équipe de l'Euro 2016. "Oui, le camp de Lugano avait agi en quelque sorte comme un déclic", glisse-t-il.

Comme si l'équipe avait trouvé une âme au Tessin après les deux défaites concédées devant l'Eire et la Bosnie qui avaient suscité bien des critiques au printemps 2016. "Il faut nous servir de toutes les expériences que nous avons pu vivre, poursuit le no 1 de l'équipe de Suisse. A l'Euro, nous avons vu que tout pouvait se jouer sur des détails. Et le barrage contre l'Irlande du Nord doit nous servir. Nous sommes passés un peu dans la souffrance et l'équipe a pu démontrer d'autres valeurs lors de ces deux rencontres."

Groupe ouvert

Yann Sommer estime que la Suisse a hérité d'un "beau groupe" en Russie. "Un beau groupe pour une Coupe du monde, insiste-t-il. Et j'ai le sentiment qu'il sera très ouvert. Même si nous devons essentiellement nous préoccuper de nous, bien étudier nos trois adversaires sera vital."

Prudent comme toujours dans son discours, il a sagement botté en touche sur la question du renoncement de Marwin Hitz pour cette Coupe du monde. Troisième gardien derrière Sommer et Roman Bürki, le futur sociétaire du Borussia Dortmund a décliné sa sélection. "Comme je ne lui ai pas parlé, je ne veux pas m'exprimer sur ce sujet", précise Yann Sommer.

Yann Sommer est, enfin, revenu sur l'improbable scénario de la finale de la Ligue des Champions marqué par les deux incroyables bourdes du gardien de Liverpool Loris Karius. "Je connais très bien Karius dans la mesure où il a joué à Mayence en Bundesliga, lâche-t-il. C'est un très bon gardien. Mais samedi à Kiev, il a vécu une soirée terrible. Je sais très bien ce qu'il a pu ressentir. Il a tout mon soutien. Je suis convaincu qu'il saura rebondir."

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ATS