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"Des jours difficiles attendent notre pays", a dit Mme Aksener, faisant le réquisitoire de la politique menée par M. Erdogan.

KEYSTONE/AP

(sda-ats)

L'opposante nationaliste turque Meral Aksener, candidate malheureuse face à Recep Tayyip Erdogan aux élections de juin dernier, a été réélue dimanche à la tête de son parti. Cela moins d'un mois après avoir annoncé son retrait.

En juillet, Mme Aksener, qui était arrivée à la quatrième place (7,3% des voix) à la présidentielle de juin, avait affirmé qu'elle se retirerait en de la présidence du Bon Parti (Iyi parti, droite nationaliste), mais des dirigeants de la formation avaient exprimé leur volonté de la reconduire à son poste.

Pendant de longs mois, les observateurs l'avaient vue comme une concurrente sérieuse à l'indétrônable président turc, au pouvoir depuis 2003, lors des élections législatives et présidentielle du 24 juin.

"Des jours difficiles attendent notre pays"

Première femme ministre de l'Intérieur dans les années 1990 en Turquie, cette dissidente du Parti d'action nationaliste (MHP), désormais allié à M. Erdogan, avait surpris en créant le Bon Parti (Iyi parti) en octobre dernier.

S'exprimant devant le congrès de son parti, Mme Aksener a évoqué la chute de la devise turque ainsi que les tensions diplomatiques avec les Etats-Unis à la suite notamment de la détention d'un pasteur américain jugé en Turquie pour "terrorisme".

"Des jours difficiles attendent notre pays", a-t-elle dit, faisant le réquisitoire de la politique menée par M. Erdogan.

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