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L'UDC du valais romand ne s'opposera finalement pas à la loi sur l'hébergement des requérants d'asile largement acceptée par le Grand Conseil. Après réflexion, le parti a estimé vendredi avoir obtenu l'essentiel.

"Après analyse de la loi à tête reposée, nous estimons qu'elle nous permet d'atteindre nos objectifs.", a indiqué l'UDC du Valais romand (UDCVR). Le parti se réjouit du fait que "le canton devra entendre la commune d'accueil avant la conclusion du bail, et cela même dans les cas d'urgence, et qu'il devra adopter une planification des centres de requérants d'asile".

En conséquence, l'UDCVR ne maintient pas son initiative populaire "Halte au diktat du canton: pour un droit des communes d'être consultées et associées en matière d'asile", ni ne lancera de référendum.

Clause d'urgence

En avril dernier, seule l'UDC du Valais romand (UDCVR) avait rejeté la loi sur l'hébergement collectif des personnes relevant du droit d'asile, acceptée par le Grand Conseil par 104 voix contre 21 et une abstention. Une loi pourtant née de l'initiative populaire déposée par le parti en 2012.

Le texte prévoit que la commune d'accueil soit informée au moins trois mois avant l'ouverture du centre. Cette obligation tombe en cas d'urgence. L'UDCVR avait farouchement combattu cette clause, estimant qu'elle permettait au canton de "continuer à mettre les communes devant le fait accompli".

ATS