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L'UDC lancera un candidat - Rebecca Ruiz seule pour les socialistes

La conseillère nationale socialiste Rebecca Ruiz est la seule dans son parti à briguer la succession du conseiller d'Etat Pierre-Yves Maillard (archives). KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ sda-ats
Ce contenu a été publié le 20 décembre 2018 - 16:30
(Keystone-ATS)

La situation s'éclaircit en vue de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat vaudois. Rebecca Ruiz sera la seule candidate socialiste, alors que l'extrême gauche en présentera deux: Jean-Michel Dolivo et Anaïs Timofte. A droite, l'UDC promet un candidat.

A l'issue du délai fixé à jeudi midi, le Parti socialiste vaudois n'a enregistré qu'une seule candidature en vue de l'élection complémentaire du 17 mars. La Lausannoise Rebecca Ruiz s'engage à succéder au conseiller d'Etat Pierre-Yves Maillard, qui prend la tête de l'Union syndicale suisse (USS).

Rebecca Ruiz

Formellement, la conseillère nationale Rebecca Ruiz (36 ans) est pour l'heure candidate à la candidature. Sa nomination interviendra le 19 janvier lors d'un congrès extraordinaire à Prilly. "Nous sommes convaincus qu'elle saura convaincre les Vaudoises et les Vaudois", a affirmé la présidente du PSV Jessica Jaccoud.

A l'extrême gauche, la querelle interne a abouti à une double candidature. Le député et avocat de 67 ans Jean-Michel Dolivo représentera Ensemble à Gauche, toutefois sans le POP. Cette composante a en effet décidé de lancer sa propre candidate, l'étudiante de 27 ans Anaïs Timofte.

Légitime

A droite, la situation se décante. L'UDC Vaud, via son comité directeur, a annoncé qu'elle voulait retrouver son siège au Conseil d'Etat lors de l'élection du 17 mars. C'est "une revendication légitime au regard de la force électorale de notre parti", souligne le parti.

Le candidat sera désigné le 10 janvier lors d'un congrès extraordinaire à Ecublens. Pour l'heure, Philippe Jobin, chef du groupe UDC au Grand Conseil, s'est dit partant, alors que Pascal Dessauges, préfet du Gros-de-Vaud, a manifesté son intérêt. Le délai pour se mettre sur les rangs court jusqu'au 7 janvier.

PLR en retrait

Questionné sur l'espoir de l'UDC d'avoir une double complémentaire le 17 mars, le secrétaire général Kevin Crausaz n'y croit plus guère. A son avis, le PLR a décidé de "ne pas partir" en campagne.

Début décembre, Jacques Nicolet, président de l'UDC Vaud, ne cachait pourtant pas son souhait. L'idéal serait une complémentaire à deux, avec le retrait d'un conseiller d'Etat PLR également, disait-il. Des négociations avec le PLR étaient annoncées.

Indéboulonnables

Vice-président du PLR, Alexandre Berthoud a indiqué jeudi que le parti "prend note" de la décision du comité directeur de l'UDC. Il relève qu'un congrès se tiendra le 16 janvier pour définir la stratégie du PLR. "A ce jour, nous n'avons pas d'annonce à communiquer sur un départ d'un conseiller d'Etat PLR", a-t-il ajouté.

Dans la presse, les trois ministres libéraux radicaux ont toutefois clairement affiché leur position. Ni Pascal Broulis, ni Philippe Leuba, ni Jacqueline de Quattro n'entendent quitter leur poste et rendre ainsi possible une double complémentaire.

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