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Déjà avant les élections, Xavier Challandes disait avoir été séduit par le programme agrarien de l'UDC lorsqu'il était entré en politique, mais qu'en revanche certaines positions "zurichoises" lui plaisaient beaucoup moins (archives).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Xavier Challandes, réélu dimanche au Grand Conseil neuchâtelois, va quitter l'UDC. Son parti perdra ainsi encore un siège en plus des onze fauteuils perdus aux élections cantonales. Et la droite perdra la majorité de justesse.

Le député a communiqué au comité son intention de démissionner, mais il n'a pas encore transmis formellement et par écrit sa décision, a indiqué vendredi à l'ats le secrétaire politique du parti Niels Rosselet-Christ, revenant sur une information du site Arcinfo.

Quant à l'avenir du parti, après sa débâcle électorale au Grand Conseil et la démission de son président Yvan Perrin, l'UDC ne communique pas davantage pour l'instant. Le travail de fond a commencé avec le comité et le fruit de l'avancée de ce travail sera communiqué en temps et en heure à la presse, en principe dans la seconde quinzaine d'avril, précise le secrétaire politique.

Déjà avant les élections, Xavier Challandes avait révélé à L'Express/L'Impartial qu'il envisageait de quitter le parti. Le député de 25 ans disait avoir été séduit par le programme agrarien de l'UDC lorsqu'il était entré en politique, mais qu'en revanche certaines positions "zurichoises" lui plaisaient beaucoup moins.

Sur le plan cantonal, il se distancie de son parti plus particulièrement en matière de politique énergétique. En évoquant ses doutes dans les pages du quotidien neuchâtelois, il a aussi évoqué "des affaires de personnes au sein de l'UDC neuchâteloise".

La piste des Verts

Selon les médias régionaux, il y a actuellement des échanges informels en cours entre Xavier Challandes et les Verts. Les Vert'libéraux ont fait savoir qu'ils ne comptent pas l'accueillir dans leurs rangs, mais qu'ils pourraient réévaluer la situation en cours de législature. Il ne rejoindrait en tout cas pas le PLR.

Avant dimanche, le Conseil d'Etat à majorité de gauche cohabitait avec un législatif à majorité de droite. Les dernières élections ont diminué l'emprise de la droite au Grand Conseil, à cause de la déconfiture de l'UDC et malgré les sièges gagnés par le PLR.

La droite est descendue à 58 sièges contre 57 pour la gauche, boostée par les gains des Verts. De quoi renforcer le rôle d'arbitre des partis du centre lors des votes (Vert'libéraux, PDC). Un rôle que pourrait jouer aussi Xavier Challandes, qu'il rejoigne une autre formation ou qu'il siège hors parti.

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ATS