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Pour Roger Köppel, la SSR est devenue trop grande et trop puissante (archives).

KEYSTONE/ENNIO LEANZA

(sda-ats)

Alors que le Parlement va empoigner le débat sur le service public, l'UDC a rappelé vendredi ses exigences. Dans sa ligne de mire, la SSR qui coûterait trop cher et prendrait trop de place.

La SSR est sur une mauvaise pente. Elle est devenue trop grande et trop puissante. Elle braconne sur Internet. Et pour couronner le tout, elle a fondé avec Swisscom et Ringier une société de commercialisation publicitaire politiquement contestable, a critiqué le conseiller national zurichois Roger Köppel.

L'homme de médias a toutefois souligné que la SSR a d'excellents journalistes et d'excellents programmes. Pour lui, il ne s'agit pas de supprimer le diffuseur, mais de le dompter. Les offres étatiques ne doivent être qu'un complément à ce qui existe sur le marché et ne doivent en aucun cas y occuper une position dominante, a ajouté le Fribourgeois Jean-François Rime.

Et d'accuser le Conseil fédéral de vouloir bloquer toute discussion. Le rapport qu'il vient de remettre sur le service public est unilatéral et élude les principales questions de fond, selon le président de l'Union suisse des arts et métiers.

Ombre faite aux privés

Alors que la commission des télécommunications du National va se pencher sur le dossier la semaine prochaine, la droite fourbit ses armes. L'UDC demande que le service public ne comprenne que les prestations que le secteur ne veut ou ne peut pas produire. Il doit se concentrer sur des programmes élémentaires dans les domaines de l'information, de la formation, de la culture et du divertissement.

L'offre en chaînes doit être réduite. Internet doit être laissé aux acteurs privés. La création d'une loi sur les médias, annoncée par le gouvernement à l'horizon 2020, doit être refusée.

L'UDC veut aussi renoncer à l'aide aux médias. Et ne voit pas d'un bon oeil un subventionnement direct de l'ATS. Quant à la redevance radio-TV, elle doit être réduite de moitié à quelque 200 francs par an.

Veto du Parlement

Le montant devrait être confirmé par le Parlement. Ce dernier devrait également avoir son mot à dire dans l'octroi de la concession à la SSR. Il pourrait même se voir attribuer des compétences de surveillance du mandat de service public, une fonction qui pourrait aussi être assurée par une autorité indépendante.

Enfin, la publicité ciblée sur des groupes ne doit être permise à la SSR que lorsque toutes les entreprises médiatiques pourront avoir accès aux données agrégées des clients Swisscom via une plateforme indépendante.

A moyen terme, l'UDC vise un modèle dual tel que le connaît la Grande-Bretagne: redevance pour le service public, publicité pour les chaînes privées.

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ATS