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L'UDC veut reprendre le deuxième siège ravi en 2007 par Eveline Widmer-Schlumpf. Le parti invoque la concordance, garant de la stabilité du Conseil fédéral. Les sections cantonales ont jusqu'au 29 novembre pour présenter des candidatures. Le groupe parlementaire fixera son choix le 1er décembre.

"Après l'analyse des résultats de dimanche, nous arrivons à la conclusion que l'UDC, en dépit des pertes, reste le parti le plus fort en Suisse et a droit à deux sièges au gouvernement", a indiqué jeudi soir Caspar Baader (BL), chef du groupe parlementaire.

Le parti souhaite le rétablissement du système de concordance qui attribue aux trois premiers partis deux sièges au gouvernement, a-t-il poursuivi. Le PDC, 4e parti avec 12%, en reçoit un. Pour Caspar Baader, l'UDC est prête à prendre ses responsabilités au Conseil fédéral, mais à condition d'obtenir son dû.

1er décembre

Le groupe parlementaire décidera le 1er décembre s'il retient une candidature ou un ticket à deux, Alémanique ou Romand, a complété le conseiller national Jean-François Rime (FR). La priorité du parti est de récupérer le siège d'Eveline Widmer-Schlumpf (PBD/GR), dont le parti avec 5% des suffrages n'a pas sa place au Conseil fédéral.

Mais s'il échoue, l'UDC se réserve la possibilité d'attaquer d'autres sièges, sachant que l'élection de la Grisonne intervient au deuxième tour, a complété M. Baader.

Sur le nom des candidats potentiels, l'UDC reste vague. Mais des noms circulent déjà. Caspar Baader a nommé Guy Parmelin (VD), le ministre des finances d'Appenzell Rhodes-Extérieures, Köbi Frei, le conseiller d'Etat de Nidwald Res Schmid. Lui-même n'est pas candidat. Il a avancé des raisons professionnelles. Jean-François Rime reste lui à disposition de son parti.

ATS