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L'UDC veut la tête de Philipp Hildebrand. On ne peut plus "l'accepter" comme président du directoire de la Banque nationale suisse (BNS), écrit le parti dans un communiqué. Le parti de la droite populaire exige en outre la création d'une commission d'enquête parlementaire (CEP).

Les représentants de l'UDC à la commission de l'économie du National, qui siège en début de semaine prochaine, vont proposer la constitution d'une CEP et demander aux autres partis leur soutien. Toutes les autres autorités ayant couvert M. Hildebrand, il incombe au Parlement de se saisir de l'affaire, écrit l'UDC, dont la direction du parti exige une session extraordinaire.

Les Verts consternés

Les Verts reconnaissent eux que la publication de données relatives aux comptes des Hildebrand décharge le patron de la BNS. Mais les écologistes se disent malgré tout "consternés" du comportement de Philipp Hildebrand. Ils dénoncent aussi la communication "hésitante" de la BNS et du Conseil fédéral.

Le conseiller national Christian Lüscher (PLR/GE) se dit lui convaincu par "les explications satisfaisantes et transparentes" de M. Hildebrand. L'affaire est désormais surtout de la compétence du Conseil fédéral et du conseil d'administration de la banque, qui ont tous deux donné leur soutien à Philipp Hildebrand.

PS et PDC prudents

Pour la conseillère nationale Ada Marra (PS/VD), l'appel à démissionner est également, en l'état actuel, prématuré. "Il faut d'abord voir les faits".

C'est aussi l'avis du conseiller aux Etats Pirmin Bischof (PDC/SO). Si les faits relatés par M. Hildebrand sont conformes à la réalité, le président de la BNS ne doit pas démissionner. De même, la réputation de la BNS ne devrait pas souffrir de l'affaire.

ATS