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L'UDC zurichoise tient son candidat à l'élection au Conseil des Etats. La direction du parti lance dans la bataille Hans-Ueli Vogt, à l'origine de l'initiative pour la primauté du droit suisse sur le droit international. Député au Grand Conseil, il est professeur de droit privé et économique à l'Université de Zurich.

Agé de 45 ans, Hans-Ueli Vogt est "une personnalité convaincante et éligible au-delà du parti", a indiqué mardi l'UDC zurichoise. Au parlement cantonal, il s'est battu contre les hausses d'impôts et pour un Etat svelte. Intellectuel réservé, il est peu connu du grand public.

Avant lui, l'ancienne conseillère d'Etat Rita Furrer et la conseillère nationale Natalie Rickli avaient refusé de se lancer. Les délégués de la section zurichoise de l'UDC doivent confirmer le choix de la direction du parti le 28 mai prochain. Hans-Ueli Vogt devrait aussi figurer sur la liste du parti pour le Conseil national.

Contre la "soumission" à l'UE

Le professeur se décrit comme le candidat d'une Suisse libérale, démocratique et indépendante. Il est opposé aux régulations sur le marché du travail et favorable aux accords de libre-échange avec des pays tiers, permettant de "réduire la dépendance économique des entreprises suisses par rapport à l'Union européenne".

Le député refuse que la Suisse "se soumette à l'Union européenne et aux tribunaux étrangers". Il est à l'origine de l'initiative populaire dont l'UDC a annoncé le lancement en automne dernier pour la suprématie du droit suisse sur le droit international. A ce titre, il estime que la Suisse doit résilier la Convention européenne des droits de l'homme.

Adversaires de poids

Hans-Ueli Vogt est le troisième candidat zurichois désigné dans la course à la Chambre des cantons en vue des élections fédérales d'octobre prochain. Il ne part pas avec les faveurs de la cote face aux conseillers nationaux Ruedi Noser (PLR) et Martin Bäumle (Vert'libéraux). Tous deux bénéficient d'une grande popularité. Le second préside en outre son parti sur le plan national.

L'UDC souhaite faire ticket commun avec le candidat libéral-radical. Optimiste, Hans-Ueli Vogt estime une collaboration avec Ruedi Noser possible. "Il y aura toujours des sujets qui opposeront l'UDC et le PLR, mais les points communs l'emportent, notamment en matière économique", affirme-t-il. Aucune discussion d'alliance n'a pour l'heure eu lieu entre les deux partis.

Le PS n'a pas encore désigné son favori. Il devrait s'agir du conseiller national Daniel Jositsch. Apprécié jusque dans les rangs de la droite, le professeur de droit est le seul socialiste à s'être déclaré candidat à la candidature. Aucune voix ne s'est pour l'heure levée pour la lui contester. Les Verts et le PDC doivent encore choisir leurs poulains.

Les deux sénateurs zurichois sortants, Felix Gutzwiller (PLR) et Verena Diener (PVL), ne se représentent pas.

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ATS