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La première ministre britannique Theresa May (à gauche) invitée à la réflexion par Donald Tusk (archives)

KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET

(sda-ats)

Le président du Conseil européen Donald Tusk a assuré mardi que le reste de l'Union européenne (UE) était "toujours ouvert" à un changement d'avis du Royaume-Uni concernant le Brexit. Jean-Claude Juncker lui a emboîté le pas.

"Si le gouvernement britannique s'en tient à sa décision de se retirer, le Brexit deviendra une réalité avec toutes ses conséquences négatives en mars 2019, sauf s'il y a un changement d'avis de la part de nos amis britanniques", a déclaré M. Tusk en session plénière devant le Parlement européen à Strasbourg.

Le Polonais, qui dirige l'instance qui regroupe les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, n'a pas hésité à citer le ministre britannique en charge du Brexit. "N'est-ce pas David Davis lui-même qui a dit que si une démocratie ne peut pas changer d'opinion, elle cesse d'être une démocratie ? Sur le continent nous n'avons pas changé d'avis", a encore souligné M. Tusk.

"Nos coeurs vous sont toujours ouverts", a-t-il ajouté. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a ajouté "que la porte restait ouverte, mais j'aimerais qu'on l'entende à Londres".

Pression pour un nouveau vote

Des voix, dans les milieux économiques et politiques en Grande-Bretagne, s’inquiètent de plus en plus des éventuelles conséquences économiques d’une sortie de l’Union européenne. Récemment, l’ancien premier ministre travailliste Tony Blair a demandé l’organisation d’un nouveau référendum. Mais cette option a jusqu'à présent été rejetée par la première ministre Theresa May.

Les Libéraux-démocrates britanniques et d'autres forces pro-européennes outre-Manche ont appelé, eux aussi, plusieurs fois à un second référendum, arguant que les électeurs n'avaient pas saisi toutes les implications lors de leur vote du 23 juin 2016.

Quant à l'ancien chef de file de la droite radicale, l'eurodéputé britannique Nigel Farage, fervent défenseur du Brexit, il avait évoqué la semaine passée l'idée d'un second référendum. Mais dans son esprit, il s'agissait de faire définitivement taire les opposants au retrait de la Grande-Bretagne de l'UE.

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ATS