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Les Etats de l'Union européenne (UE) ont adopté jeudi leurs "conclusions" sur les relations avec la Suisse, affirmant qu'elle ne pourra discuter de sa participation au marché intérieur tant que la question institutionnelle ne sera pas résolue. De son côté, Berne reste optimiste, et aucun parti politique n'est surpris.

Ce rapport bisannuel des Vingt-Sept concernant les relations avec les pays de l'Association européenne de libre-échange (AELE: Suisse, Norvège, Liechtenstein et Islande), dont l'ats et d'autres médias avaient déjà révélé le contenu ces derniers jours, a été formellement accepté lors d'un conseil des ministres européens des Transports, de l'Energie et des Télécommunications.

Réaffirmant leurs précédentes "conclusions" de 2010, les Etats de l'UE relèvent que la Confédération est devenue "un partenaire fiable" au sein de l'Espace Schengen et saluent la mobilité des citoyens européens grâce à l'accord sur la libre-circulation des personnes.

Mais ils estiment dans le même temps que l'approche sectorielle défendue par la Suisse "a clairement atteint ses limites et doit être reconsidérée". A leurs yeux, "tout développement futur de ce système complexe d'accords augmenterait l'insécurité juridique".

"Créativité"

La Suisse "prend connaissance avec satisfaction du rapport du Conseil de l'Union européenne sur ses relations avec les pays de l'AELE", dont la Suisse, a réagi Jean-Marc Crevoisier, porte-parole du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE), contacté par l'ats.

Les deux parties ayant mis leurs points de vue sur la table, il s'agira de "faire preuve de créativité pour concilier les positions", annonce M. Crevoisier, sans préciser quelle forme prendra cet élan créatif alors que le secrétaire d'Etat Yves Rossier est attendu à Bruxelles dans un peu plus d'un mois.

Aucun parti politique n'est vraiment surpris du contenu du rapport d'évaluation de l'UE sur ses relations avec la Suisse. Mais les positions restent opposées et semblent aussi irréconciliables que celles de la Suisse avec l'UE. La droite veut rester au plus près du statu quo et la gauche estime qu'il y a péril en la demeure.

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ATS