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Bruxelles accuse Google d'obliger les fabricants de téléphones portables qui utilisent son logiciel à également préinstaller ou privilégier certains de ses services sur leurs appareils (archives).

KEYSTONE/AP/VIRGINIA MAYO

(sda-ats)

La Commission européenne a accordé un délai supplémentaire à Google, a indiqué mercredi un porte-parole de l'exécutif européen. Le géant américain doit répondre aux accusations concernant son système d'exploitation et les applications Android.

"L'entreprise a jusqu'au 7 septembre pour formuler sa réponse", a déclaré le porte-parole. Il a précisé que le groupe américain avait demandé de disposer "d'un peu plus de temps pour réexaminer les documents dans son dossier".

Le 20 avril, la commission avait adressé à la firme de Mountain View une "communication des griefs", soit l'équivalent d'un acte d'accusation dans le jargon européen, concernant le système d'exploitation et les applications Android. Bruxelles accuse Google d'obliger les fabricants de téléphones portables qui utilisent son logiciel à également préinstaller ou privilégier certains de ses services sur leurs appareils.

Ambiance tendue

Mercredi après-midi, la commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, devait rencontrer à Bruxelles le secrétaire américain au trésor, Jacob Lew, qui effectue une tournée en Europe, notamment au Royaume-Uni et en Allemagne.

Cette rencontre survient dans un contexte tendu entre les Etats-Unis et la Commission européenne. Washington s'est à plusieurs reprises emporté contre Bruxelles, en raison des enquêtes menées par l'UE sur les pratiques fiscales des multinationales, qui viseraient de "manière disproportionnée" les firmes américaines.

Apple sous enquête

Les spéculations vont bon train à Bruxelles au sujet d'une possible décision en juillet de la commissaire sur les accords fiscaux passés par Apple avec l'Irlande. Le groupe américain est dans la ligne de mire de Bruxelles, qui l'accuse de bénéficier d'une fiscalité préférentielle en Irlande.

Une enquête approfondie a été ouverte en juin 2014. Elle porte sur deux accords fiscaux entre la société et l'Irlande, remontant à 1991 et 2007, et qui pourraient être considérés comme des aides d'État illégales.

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ATS