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Selon l'USS, les chauffeurs d'Uber n'exercent pas une activité indépendante et doivent donc cotiser aux assurances sociales (archives).

KEYSTONE/AP/ERIC RISBERG

(sda-ats)

L'USS s'attaque aux plates-formes de services comme Uber. Le syndicat lance une offensive pour que les lois en matière de droit du travail et des assurances sociales soient systématiquement appliquées par ces entreprises.

"Si l'on analyse l'organisation du travail et la façon dont ces plates-formes sont conçues, on arrive la plupart du temps à la conclusion que l'on est en présence d'un rapport de travail salarié tout à fait ordinaire", souligne lundi devant la presse à Berne l'organisation syndicale. Selon l'USS, il s'agit, en effet, pour la plupart du temps d'une indépendance fictive.

Pour le syndicat, s'il n'y a pas lieu de légiférer en matière de travail numérique, il faut que la législation actuelle soit mieux appliquée et davantage de contrôles effectués pour lutter contre le travail au noir que cache la numérisation. A cet effet, il demande au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) de davantage se focaliser sur les branches numériques lors d'inspections du travail.

Unia exige, de son côté, des conventions collectives de travail (CCT) plus fortes, un combat résolu contre les modèles de dumping social et des investissements massifs dans la formation. Dans ce contexte, l'organisation syndicale refuse les attaques contre la loi sur le travail qui ont cours au Parlement, "sous couvert de relever les exigences de la numérisation".

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ATS