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Lausanne - Plus de 200 personnes sur les 277 patients concernés par une utilisation inadéquate d'un autopiqueur au CHUV ont contacté l'hôpital ou leur médecin traitant. Aucune maladie n'a découlé de cette erreur de manipulation, a indiqué le CHUV.
A ce jour, 187 patients ont contacté la Polyclinique médicale universitaire et 16 leur médecin traitant, soit 203 au total, a indiqué le responsable de la polyclinique, le professeur Alain Pécoud. Soixante-sept personnes n'ont pas réagi au courrier recommandé envoyé il y a deux semaines. Elles seront relancées.
Les résultats des analyses sanguines sont déjà connus pour 177 des 203 patients qui se sont annoncés, a détaillé le professeur Giorgio Zanetti, chef du Service de médecine préventive hospitalière du CHUV. Aucun cas d'hépatite B n'a été détecté jusqu'ici. Un patient est porteur du VIH, responsable du sida, mais depuis longtemps.
Trois patients souffrent d'hépatite C. Dans deux cas, la maladie était connue. Un cas a été découvert à l'occasion de ces tests, mais il n'est pas possible d'incriminer la polyclinique à ce stade.
"Cette personne n'est venue qu'une fois et aucune personne porteuse de l'hépatite C n'a consulté dans les trois mois précédents", a expliqué M. Zanetti. La situation pourrait être réévaluée si un des patients non encore testés s'avère porteur.
Dans huit cas, des analyses complémentaires sont en cours cas les résultats obtenus ne sont pas clairs. "Mais il s'agit probablement de 'faux positifs' dus à des traces d'une infection passée", a estimé l'épidémiologiste.

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ATS