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La Foire internationale d'art contemporain (FIAC) à Paris a ouvert ses portes jeudi dans une atmosphère apaisée. Les milieux de l'art français ont en effet reçu l'assurance que les oeuvres d'art ne seraient finalement pas soumises à l'impôt sur la fortune.

Pour sa 39e édition, la manifestation rassemble jusqu'à dimanche sous la prestigieuse nef du Grand Palais 182 galeries triées sur le volet, dont les deux tiers sont étrangères.

Les milieux de l'art s'étaient mobilisés après l'adoption par la commission des Finances de l'Assemblée d'un amendement prévoyant d'intégrer les oeuvres d'art de plus de 50'000 euros (60'500 francs) dans l'assiette de l'Impôt de solidarité sur la fortune.

Proposition enterrée

Cette proposition, défendue par des députés socialistes au nom de la justice fiscale, a finalement été enterrée mardi par le gouvernement.

"Cette mesure n'aurait rien rapporté. Elle aurait été extrêmement difficile à appliquer. Mais elle aurait eu un coût économique réel car elle aurait fait fuir une partie de l'activité des professionnels de l'art", a déclaré mercredi soir la ministre de la Culture Aurélie Filipetti.

"C'est une décision de bon sens", a estimé François Pinault, homme d'affaires et collectionneur. "Ça aurait été ingérable" car la valeur d'une oeuvre d'art est très difficile à établir, a ajouté ce passionné d'art contemporain.

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ATS