Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le groupe Bâloise a fait les frais l'an dernier de la crise de la dette européenne. L'assureur a dégagé un bénéfice net de 61,3 millions de francs, sept fois moins important que celui de l'exercice précédent, qui atteignait 436,7 millions de francs.

La Bâloise a notamment dû inscrire des correctifs de valeur liés à des obligations grecques et à ses activités en Croatie, a indiqué le groupe jeudi. L'assureur avait déjà lancé un avertissement sur résultats en novembre.

Le volume total des affaires a diminué de 14,6% à 8,1 milliards de francs. Corrigé des effets de change, le recul atteint 9,9%. Cette contraction vient principalement de la baisse de recettes d'assurances vie liées à des placements au Luxembourg et au Liechtenstein. Celles-ci se sont repliées de moitié à 1,3 milliard de francs.

Le patron du groupe Martin Strobel, cité dans le communiqué, ne se félicite pas de ces résultats, mais estime avoir limité les dégâts. Il reste optimiste pour l'avenir. L'assureur entend se concentrer sur la performance et la rentabilité de ses métiers de base.

ATS