Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La Banque nationale suisse (BNS) a dû passablement s'employer en d'année dernière pour défendre le cours plancher de l'euro à 1,20 franc. Elle a procédé à des achats de devises pour un montant de 25,8 milliards de francs durant cette période.

Les derniers temps de cet instrument de défense contre une appréciation excessive du franc suisse, qui a prévalu entre le 6 septembre 2011 et le 15 janvier 2015, ont donc nécessité passablement d'efforts. Le constat ressort clairement du rapport de gestion 2014 de l'institut d'émission publié jeudi.

D'ailleurs, la BNS ne manque pas de justifier encore une fois la mesure d'abolition du taux plancher. En le maintenant, elle dit qu'elle risquait de devoir acquérir massivement des devises de manière croissante, avec le danger à plus long terme de perdre le contrôle de son bilan et, par conséquent, des conditions monétaires.

Au-delà, la banque centrale rappelle que les conditions qui ont prévalu pendant plus de trois ans au maintien du cours plancher ont disparu. Du coup, elle n'était plus capable de remplir son mandat premier, à savoir garantir la stabilité des prix en Suisse, déjà que le pays est confronté à des taux d'inflation négatifs.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS