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Berne - Jean-Pierre Danthine, membre de la direction de la Banque nationale suisse (BNS), s'élève contre l'analyse de certains observateurs. Le rapprochement entre l'acquisition massive d'euros par l'institut d'émission et les risques de pertes n'a pas lieu d'être, selon lui.
"Même si la Banque nationale ne peut pas se permettre d'enregistrer des pertes régulières sur le long terme, elle peut tout à fait en afficher sur un ou deux exercices. Les banques commerciales ont beaucoup été fustigées pour leur vision à court terme, laissez-nous donc travailler avec une perspective de long terme!", s'exclame le Vaudois dans une interview accordée au quotidien économique "L'Agefi"
Pour contrer la vigueur du franc, la banque centrale a amassé des euros. Jean-Pierre Danthine précise que ces euros sont investis en titres étatiques, considérés "comme les moins risqués" et "en plus très liquides".
Le numéro trois de la BNS, entré au directoire en janvier, s'exprime également sur le raffermissement du franc. Le phénomène n'a pas empêché les exportations helvétiques de poursuivre leur progression.
Une performance due non pas seulement au travail de la BNS, mais également à des "politiques fiscales adéquates, ainsi qu'(à) une remarquable capacité d'adaptation des entreprises, qui ont notamment su diversifier à temps leurs débouchés géographiques (...)", souligne Jean-Pierre Danthine.
Dans son dernier "rapport sur la stabilité financière", la BNS a mis en garde contre une bulle immobilière. Les banques sont moins disciplinées dans l'octroi de crédits hypothécaires qu'elles ne l'étaient depuis la crise du début des années 90, constatait-elle.

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ATS